Astelan-88072
Par Vlad le lundi, avril 30 2007, 20:53 - Membres - Lien permanent

Astelan, Chef de guerre, boureau et bodygard de Vladimir et Vasko.
Astelan est le premier Vampire à avoir été adopté par la famille.
Vladimir fit entrer dans la famille son plus vieux compagnon d’armes (Vasko mis à part), Astelan. Sa force brute, et sa manière d ‘en user furent des atouts très importants quand la famille fut crée. Il combattit et vainquit en combat singulier les champions des clans qui tentèrent de s’opposer à la famille. Sa dépendance à l’alcool l’ayant suivi dans la non-vie, il se retira pour un moment en un lieu peuplés d’alcooliques (Le secteur BAR). Mais il reste prêt à en découdre avec quiconque tenterait de nuire à sa famille..
Son épée et ses armes improvisées (allant de la table à la porte en chêne) savent faire réspecter la famille là ou il passe.
Lorsque la famille ne fût plus en danger, Il demanda à l'intégrer officielemnt, ce que Vlad accepta sans hésiter.
La subtilité est certe la ligne de conduite de la famille, mais elle ne suffit pas toujours!
RP:
Nom : Astelan
Age apparent : 22 ans
Age réel : 136 ans
Clan : Brujah
Disciplines :
Présence
Puissance
Arme : Epée a 2 main accrochée dans le dos.
- Un poing sur le coeur, s'incline legerement *
Comment était ma vie mortelle?
Eh bien du plus loin que je puisse m'en souvenir, rien que la mort autour de moi...
Les cadavres ensanglantés des Communards jonchaient les rues, cedants peu a peu face aux assauts des troupes républicaines, les Versaillais...
Je reprends peu à peu mes esprits, comprenant que je fus sonné par la chute de l'immeuble derrière moi, démolis a coup de canons.
Partout l'uniforme bleu des Versaillais est présent. Ces lâches n'épargnent ni femmes sans défenses, ni enfants...
Des hommes, pour la plupart forgerons, menuisiers, sans aucun entraînement militaire font rempart de leurs dernieres forces, puisant leurs détermination dans la force de leurs idéaux.
Rien n'arrête le carnage qui se déroule devant mes yeux. Comment parler de bataille à 1 contre 100? La seule chose qui motivent encore les hommes est la fierté de mourrir pour leurs idéaux. La vue de l'immense courage de ces hommes me donne du coeur au ventre et, ramassant le fusil à coté de moi, je cours vers la barricade la plus proche. Les assauts des Versaillais continuent mais nous tenont bon. La nuit tombe lentement, un crépuscule aux couleurs des pavés de la ville, un crépuscule couleur sang. Sensation étrange, je me sens observé. J'essaye de me persuader qu'il ne s'agit la que d'un angoisse dû aux assauts répétés sur Paris. Mais du plus profonds de mon être, je sens bien qu'il s'agit là d'une entité formidablement puissante qui a les yeux rivés sur moi.
Abattu par la fatigue, la faim et la peur, je ne prete plus attention a cette impression et me couche dès la fin de mon tour de garde. Mon sommeil est hanté par les cauchemards. Paris rasé, le drapeau noir gît par terre, brûlé, déchiré, à l'image de notre espoir.
Je me réveille en sursaut. Le matin est là et la sensation étrange qui m'habitait hier soir a disparut.
Encore une autre journée semblable à la précédente, le carnage, l'immonde boucherie qui se répete. Nous ne sommes plus nombreux désormais. Mais nous combattront jusqu'au bout. Vivre libre ou mourrir. Voilà la vraie raison de notre lutte. Nous nous sommes a présent replié derrière les dernières barricades. A la nuit tombée, la même sensation menvahit. Mais cette fois je ne ressens aucune crainte, au contraire je me sens galvanisé par l'attention que cette puissance extraordinaire daigne m'accorder. Mais l'heure n'est pas aux médittions. En face, l'armée républicaine se rassemble pour la dernière fois. Il s'agit la de notre ultime résistance. Il s'agit de montrer qu'aucun de nous n'est mort en vain. Avec gravité nous chargeons une dernière fois nos armes. Je sonde le regard de mes camarades. Pas une once de regret, de peur, dans leur yeux. La vision de ces hommes se sachant condamnés et qui pourtant se battront avec courage et honneure me plongent dans l'admiration et la fierté d'avoir fait partis de ces combattant, que dis-je, ces héros...
Submergé par la haine d'être impuissant face a cette horrible répréssion de nos idéaux, je tombe a genoux et pousse alors le cri de rage le plus puissant et le plus déchirant qui fut jamais sortit de ma gorge.
Un coup de canon retentit soudain. Les troupes ennemis, font mouvement vers nous. Alors les hommes font face. Stoïquement, héroïquement, ne tenant pas compte des pertes. Nous sommes tous condamnés mais nous resisteront jusqu'a la fin. Un cri retentit alors, sonnant comme une provocation a l'encontre des Versaillais : " Nous lutterons jusqu'au dernier, même après que soit perdus la bataille ".
Une balle me touche en plein abdomen, je m'écroule. Ma vision se brouille et je perds le sens du réel. Je souffre tandis que je constate que je me vide de mon sang. Puis la douleur s'arrete. Mes yeux ne captent qu'un brouillard de couleurs alors que les cris d'agonie de mes camarades, mes frères, résonnent à mes oreilles.
Une voix me parvint alors. Grave, puissante, une voix de guerrier assurément.
_" Ce n'est pas finit pour toi mon jeune ami, reste sur cette terre et combat a nouveaux. Plus puissant qu'avant, aux cotés de guerrier aussi puissants que tu le sera. Accepte tu cette offre? "
De mes dernière forces j'articule alors le "oui" qui changera mon existence. Alors que je pleure mes frères, je sens paradoxalement une puissance phénoménale parcourir mon corps. Puis, je sombre dans le néant.
Je me réveille aux pieds d'un homme vétu de noir. Ses long cheveux noirs descendant sur son long manteau. Dans son dos, la plus belle épée qui m'ait jamais été donné de contemplé. Elle semblait faite d'argent. Sa longue lames était recouverte de symboles anciens. Puis cet homme me parla:
_" Astelan, puisque c'est ainsi que tu te nommera a présent, je t'ai fait don dune force et d'une puissance inégalable par les mortels. Mais cette puissance ne vas pas sans conditions. Ainsi je vais t'apprendre ce que tu as a savoir. Après, et après seulement, tu fera devant moi le serment de continuer a te battre pour ces idéaux qui te tiennent a coeur."
Et c'est ainsi que débuta ma non-vie. J'écoutais cet homme me parlais du monde vampirique puis je prettait serment devant lui. Il demeure a ce jour mon sauveur et mon mentor.
A ce jour, j'adresse à mes freres combattant de cette époque de feu et de sang qu'était la Commune, un hommage plein d'admiration et de respect.